EDITORIAL

Les Crises d’Hystérie de Aurélie NGANGA


Alwihda Info | Par - 18 Octobre 2012



Avec un capital social évalué à 2 milliards de FCFA, le groupe éponyme de Maurice NGUESSO (MN-Com) est en train de battre de l’aile depuis un certain temps. Les salariés accusent aujourd’hui quatre mois d’arriérés de salaires.
Un
e situation d’autant plus préoccupante que Aurélie NGANGA, petite journaliste stagiaire formée à la va vite pendant 6 mois de séminaire à sciences po de Paris, censée faire rayonner MN-TV et MN-Radio, passe le comble de son temps à se ronger les ongles.
Pour camoufler son incompétence notoire, elle s’est improvisée une nouvelle fonction de lobbyiste auprès de Jean-Jacques BOUYA à qui elle vend du vent. Et pourtant à son arrivée à MN-TV, cette jeune dame avait suscité un réel espoir auprès des travailleurs congolais de ce groupe, heureux de voir enfin un des leurs à la tête de MN-TV.
Son prétendu CV qu’elle avait présenté au PDG du groupe faisait rêver. Championne de l’illusion, Aurélie NGANGA aurait projeté de faire de cette chaîne une référence africaine. Malheureusement, il n’en est rien.
Après le passage de Elie SMITH à la tête de MN-TV-Radio, à qui l’on reproche sa proximité avec les autorités de Brazzaville. Pour preuve, son émission "La Grande Interview" est devenue, curieusement, une tribune de propagande des pontes du pouvoir de Brazzaville, alors qu’à ses débuts prometteurs, il recevait les personnalités de l’opposition et de la société civile congolaises telles Mathias DZON, Clément MIERRASSA, Joe Washington EBINA.
Au
jourd’hui, la chaîne appartenant à Maurice NGUESSO a perdu de sa notoriété en termes de qualité d’émissions et de prestations de nos confrères et consœurs journalistes, du fait des piteuses conditions de travail et, surtout, des salaires impayés depuis quatre mois.
Un confrère avoue non sans peine : "ventre affamé n’a point d’oreilles". Où est donc le dosage de savoir faire que miroitait la petite journaliste stagiaire Aurélie NGANGA à son patron Maurice NGUESSO ?
Lorsque l’on pose la question à la Directrice de MN-TV : pourquoi tant d’amateurisme alors qu’elle était tant attendue eu égard à son mirobolant CV ? En guise d’excuses, elle s’empresse en privé, à pointer un doigt accusateur sur Maurice NGUESSO, incapable, selon elle, de diriger même une pirogue de pêche du fleuve Alima. N’était-il pas pompiste à la station d’Hydro-Congo avant de devenir PDG grâce à l’argent de son petit frère Denis SASSOU NGUESSO ? Se gausse-t-elle souvent à souhait en riant à gorge déployée.
De même, notre "Aurélie nationale" taxe Lydie KOURISSA, la fille de Maurice NGUESSO chargée de diriger le groupe, de "cerveau vide, jalouse de sa compétence". Tandis que Jean De Dieu KOURISSA, gendre de Maurice NGUESSO, est qualifié de "petit coureur de jupons chassé du Gabon par Omar BONGO ONDIMBA pour détournement aggravé".
Si
mon ZIBÉ, que nous avons tenté de rencontrer et qui nous a fait faux bond, est décrit par Aurélie NGANGA comme "un affamé qui vit aux dépens de Maurice NGUESSO". C’est lui qui est chargé de draguer et d’établir le pont entre les très jeunes filles et le vieux "momo" pour satisfaire sa libido lubrique, aurait confié Aurélie NGANGA à un proche.
Ce
rtaines personnes que nous avons cherché à rencontrer ont préféré ne pas se livrer. Elles définissent la directrice de MN-TV comme une célibataire aigrie d’un certain âge qui aurait des crises d’urticaire, signes précurseurs des effets de la ménopause.
Pendant que les congolais tirent le diable par la queue et se livrent à tous les Dieux dans toutes les églises dites "de réveil" qui sont installées au Congo Brazzaville pour trouver des solutions à la misère, "les biens- nées", se livrent allègrement à une concurrence féroce pour découper la plus grosse partie du butin Congo.

C’est le cas de Jean de Dieu KOURISSA PDG de Silicom, une société spécialisée dans le contrôle technique des véhicules, l’impression numérique et sérigraphique. Jean de Dieu KOURISSA a dirigé à Libreville la Grande Pêcherie du port Môle (GPPM), qui avait depuis fait faillite, et dont la propriétaire n’était autre que feue Edith Bongo. Il avait envisagé de se présenter aux élections municipales de 2008 dans la capitale contre, Hugues NGOUÉLONDÉLÉ.
En 1995, propriétaire d’une florissante pêcherie au Gabon, le Gaulois René CARDONA vend ses installations et sa flottille à une des sociétés du clan BONGO, qui comptait parmi ses actionnaires, outre feu Madame Edith Lucie BONGO ONDIMBA, deux des enfants du couple.
A la tête de la société, est nommé un curieux personnage, membre de la famille de Madame qui n’est autre que monsieur Jean de Dieu KOURISSA.
Pour mémoire, Jean de Dieu KOURISSA est le mari de Lydie NGUESSO. Lydie NGUESSO est la fille de Maurice NGUESSO. Maurice NGUESSO est lui-même le grand frère du "Cobra Royal" Denis SASSOU NGUESSO.
Jean de Dieu KOURISSA est surtout un incapable doublé d’un jouisseur-arriviste. Sa gestion calamiteuse de la société de pêche mit celle-ci en faillite très vite. Comme il est de coutume dans le clan, pour se justifier Jean de Dieu KOURISSA trouva un bouc émissaire et raconta à qui voulait l’entendre que René CARDONA leur avait vendu de vieux bateaux.
Fe
u Omar BONGO, abusé, demanda à René CARDONA de racheter son business. Celui-ci refusa. Omar BONGO ONDIMBA porta plainte et fît trancher le litige par un de ses neveux juge d’instruction. René CARDONA se retrouva en taule. Il y passa plusieurs semaines. Et n’en sortit que contre une rançon-caution de 457 000 €.
Rentré en France, René CARDONA déposa plainte, pour récupérer ces 457 000 euros ce qui fut fait. Quand à Jean de Dieu KOURISSA, il prit la direction de Brazzaville pour se faire nommer député de l’arrondissement de Poto-Poto par SASSOU NGUESSO...

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